Le Festival 48 images seconde, rendez-vous avec le cinéma québécois et la francophonie est un festival coordonné par l’association La Nouvelle Dimension.

Depuis 2015, le Festival 48 images seconde fait la part belle au cinéma québécois et y associe chaque année une thématique francophone : une culture, une cinématographie, de la musique… autant d’animations et de rencontres pour permettre de découvrir et de mieux comprendre sa diversité.

Au cœur du festival : la projection d’une vingtaine de long-métrages et autant de courts, mais aussi des rencontres avec des intervenants professionnels, critiques, historiens du cinéma, exploitants… Un rendez-vous immanquable pour tous les cinéphiles.

Voilà comment nous en sommes arrivés là…

Historique

2010 – 2012 : la naissance

Le ciné-club de Florac, à l’origine du projet, organise en 2010 les “rencontres des ciné-clubs de Lozère” avec 3 autres associations de ciné-club dans le département. Le thème : La Nouvelle-Vague et l’invité : Jean Douchet.

L’opération sera renouvelée durant 5 ans avec des thématiques variées (le cinéma indépendant new-yorkais, le cinéma fantastique, le cinéma Japonais, le Western) et le invités se succèdent : Thierry Jousse, Jean-Baptiste Thoret, Bastian Meiresonne et Nicolas Thévenin.

2013 : 48 images seconde ?

En 2013, il est temps d’ouvrir le festival à toutes les salles du département (4 de plus !) et d’avoir un nom plus parlant.

Ce sera donc 48 images seconde, le terme est un clin d’œil à la cadence de prise de vue nouvellement utilisée dans le cinéma, même si il n’y a pas vocation à projeter les derniers films tournés avec celle-ci, et aussi au département de la Lozère dont le code postal est 48.

En 2014, le ciné-club de Florac a laissé la place à La Nouvelle Dimension, centre d’activités et de ressources autour de l’image et du cinéma. L’équipe évolue, mais le fondateur est toujours là, il est temps de redéfinir l’événement et de lui trouver un réel ancrage territorial.

2015 : le cinéma québécois à l’honneur

En 2015, le Festival prend un tournant très québécois et décide de se plonger corps et âmes dans cette cinématographie vivante et trop peu distribuée en France.

Le Festival prend de l’ampleur et reçoit de nombreux intervenants spécialistes, réalisateurs et même acteurs du cinéma québécois, autour d’avant-premières, de séances de court-métrages, d’une table ronde et d’un partenariat solide avec les acteurs locaux (Supagro Florac, Mairie de Florac, Parc national des Cévennes…).

Depuis, expositions, ateliers d’éducation à l’image, stage, concert, installations d’artistes… sont venus compléter la programmation riche d’une vingtaine de long-métrage et autant de courts-métrages.

Et depuis, le cinéma québécois est là !